THE VICTIM

Titre: the Victim
ou:  
Réalisateur: Ringo Lam
Interprètes: Lau Ching Wan

 

 
 
 
 
 
 
Année: 1999
Genre: Fantastique
Pays: Hong Kong
Editeur Asian Star
Violence: * * *
Erotisme: *
Suite:  

65%

Résumé:

 

Critique:

Si Ringo Lam est surtout connu pour CITY ON FIRE, de part l'influence assumée par Quentin Tarantino sur son film RESERVOIR DOGS, il se distingue également par le caractère inégal de sa filmographie. Cette dernière, assez hétéroclite, contient aussi bien d'excellents films tels que FULL ALERT, que de navrants sous produits cinématographiques (notamment les collaborations avec le philosophe belge Jean Claude Van Damme).

Fort heureusement, VICTIM fait partie de la première catégorie, et se révèle réellement surprenant. Décidemment plus à son aise dans des univers glauque et oppressant, Ringo Lam réalise ici un film noir, à mi chemin entre le polar et le fantastique, sans que l'un des deux genres ne nuise à l'autre. L'histoire est prenante, l'ambiance intimiste, et le personnage principal mystérieux. Sur ce point précis, Lau Ching-Wan démontre, une fois de plus, qu'il est sans aucun doute l'un des acteurs les plus talentueux et charismatique du septième art hongkongais. Son interprétation est déroutante et d'une justesse irréprochable.

Il me semble impossible d'expliquer à quel point VICTIM est intéressant sans risquer de dévoiler les ficelles de l'intrigue. Alors mon unique conseil sera de regarder ce film atypique, où la tension dramatique ne cesse d'augmenter, entre amour, désespoir, pouvoir corrosif de l'argent, surnaturel, et tragédie familiale.

Cette critique est de Yann Jegodtka