LES 7 COMMANDEMENTS DU KUNG FU

Titre: The Seven Commandments of kung fu
ou:  
Réalisateur: Ng See Yuen
Interprètes: Chang Yi

 

Lee I Min
Fei Lung
 
 
 

 

 

 

Année: 1979
Genre: Kung Fu
Pays: Hong Kong
Editeur Kung Fu Classics
Violence: * * *
Erotisme: *
Suite:  

65%

Résumé:

Shou Pei devient l'élève d'un maître de l'art de la Mante Religieuse et apprend à se servir de son art pour chatier les méchants. Hélas, le maître est un homme cruel qui tue le père et l'oncle de Shou Pei. Celui-ci décide de se venger...

 

Critique: Les Sept commandements du kung-fu sont assez simples:

  • Se tenir prêt
  • Etre sur ses gardes
  • Planifier ses actes
  • Se méfier des pièges
  • Attaquer pour tuer
  • Diviser les forces adverses
  • Ne pas remettre à plus tard ce que tu peux faire maintenant.

Le maitre de la Mante, interprété par le puissant Chang Yi, tente d'enseigner les rudiments du kung-fu à son disciple (Lee I Min), lequel vit sous l'autorité d'un patron autoritaire et laid dans la tradition du kung-fu bis. Ils vont combattre les méchants, menés par le redoutable Fei Lung, et en triompher. Mais, comme souvent, le maître est une crapule et son élève devra venger la mort de son oncle et de son père.

 

On aura reconnu là le schéma immuable du kung-fu basique. Le début du métrage donne d'ailleurs dans la kung-fu comedy avec son humour balourd rapidement pénible. Heureusement, les choses s'arrangent au bout d'une demi-heure et le ton se veut alors plus sérieux, voire dramatique lors du final.

Les acteurs assurent efficacement, Chang Yi étant un combattant émérite et le jeune Lee I Min ne démérite pas non plus dans un style très acrobatique. Les séquences d'entrainements sont assez sympathiques: voltige dans les airs à l'aide de cercle d'acier suspendus et séances de baston contre une gigantesque marionettes représentant une mante religieuse.

Débuté sur un ton très kung fu comedy et sur un schéma immuable (le jeune homme devant apprendre une technique de kung fu assez farfelue - idée déjà utilisée dans maintes productions comme "Drunken Master", "Mad Monkey Kung Fu", etc.), le film dévie ensuite vers un ton plus sérieux et mise sur l'argument de la vengeance pur et dure, pour ne pas dire violente à souhait.

Malgrè une mise en scène pataude, un montage hasardeux et une qualité globale juste correcte, les combats sont si nombreux que l'on finit par se laisser prendre à ce petit bis plutôt agréable.