BABY CART VI - LE PARADIS BLANC DE L'ENFER

Titre: Long Wolf & Cub: White Heaven in Hell
ou: Kozure Ôkami: Jigoku e ikuzo! Daigoro
Réalisateur: KURODA Yoshiyuki
Interprètes: Tomisaburo Wakayama

 

Akihiro Tomikawa
 
 
 
 
 
Année: 1974
Genre: Chambara
Pays: Japon
Editeur HK Video
Violence: * * *
Erotisme: *
Suite:  

65 %

Résumé:

L'heure du comabt final a sonné pour Ogami, le Loup Solitaire, et son fils Daigoro. Dans les montagnes enneigées du Japon se jouera finalement de destin de Retsudo Yagyu et son clan.

Critique:

La saga Baby Cart arrive à son terme et, franchement, il était temps. Même si le niveau reste acceptable, on ne frémit plus comme durant les premiers films. Le premier était très bon et la suite encore supérieur (fait rare) alors que le troisième se maintenait à un niveau très élevé.

Ensuite, malheureusement, ce fut la chute qualitative. Nous sommes de plus en plus dans un univers surréaliste, quasi parodique, où l'important est le spectacle avant tout. La sage emprunte donc toujours au Western spaghetti mais également beaucoup à James Bond et même un peu à l'épouvante avec des séquences purement fantastiques.

La bande sonore est assez dynamique (là aussi c'est l'influence dominante de 007), les combats sanglants à souhait (avec de belles giclées gore inséparables d'un Baby Cart) et le ton de plus en plus décomplexé.

Le personnage du Loup Solitaire a beau être fascinant, il est souvent réduit ici à une silhouette sanguinaire qui assassine ses ennemis par dizaine. Pas de nouveauté, pas de rebondissements, tout à déjà été dit et redit et ceux qui espérent quelques révélations ultimes sur leur personnage favori seront déçu.

A la fin du métrage on n'en sait guère plus qu'au début...90 minutes sont passées pour pas grand chose, on les a djà quasiment oublié une semaine plus tard.

Reste les morts vivants, les Ninja emmurés dans le cimetière et qui surgissent à bon escient, bref quelques bribes de délire psyché pop violent et distrayant. C'est peu mais c'est déjà pas mal. C'est en tout cas suffisant pour que l'on ne s'ennuie pas même si l'intérêt authetique est éteint depuis un ou deux épisodes déjà...

L'ensemble demeure donc agréable mais définitivement en-deça des précédents épisodes. Réservé aux fans…